J'ai testé pour vous

Petit partage d'expériences de geek


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Arnaque et faux site web sur 2ememain

Dans une société de consommation où les gens se lassent quelque fois rapidement de leurs acquisitions, et dans une société en crise économique où des objets non utilisés peuvent s’avérer une source appréciable et utile de revenus supplémentaires, vendre et acheter en seconde main est bien entendu et en général un bon plan. Vendre et acheter en seconde main, c’est aussi participer, d’une certaine manière, à la diminution de la frénésie de consommation ainsi qu’à la diminution – temporaire – de déchets.

Si eBay enregistre une croissance continue du nombre de vendeurs (aux USA on enregistre pas moins de 157 millions d’utilisateurs actifs sur le 2eme trimestre 2015 – juste un peu moins qu’Amazon), de nombreux acheteurs ou vendeurs en France et en Belgique se tournent vers des sites de vente tels que 2ememain.fr, 2ememain.be, kapaza, etc. On notera au passage que eBay a acheté 2ememain.be en 2013, signe que ces sites “secondaires” gagnent en popularité. Dans mon cas, passer d’eBay à 2ememain a été un choix purement économique, les annonces sur ce dernier étant gratuites et non limitées dans le temps. Je trouvais également qu’eBay était de plus en plus “pollué” par des vendeurs professionnels (ie des sociétés) vendant du neuf au détriment de particuliers vendant de l’occasion.

Vendre et acheter sur un site tel que 2ememain n’est cependant pas sans risques. Il y a, d’abord, les désagréments : l’acheteur qui place une offre pour votre bien mais ne répond pas aux emails, celui qui vous dit qu’il achète le bien mais ne se manifeste plus et disparait dans le néant numérique, le vendeur qui garde une annonce en ligne mais ne répond pas aux offres faites, les illuminés adeptes des contes de fées qui vous proposent “d’acheter tout de suite” pour le 10ème de la valeur demandée, etc. Nous ne sommes en effet pas dans un système similaire à eBay dans lequel un acheteur ayant remporté une enchère est “obligé” d’acquérir le bien et de clôturer la transaction sous peine de voir un dossier de litige s’ouvrir à son encontre, de se voir négativement évalué, etc. Il y a, ensuite, les arnaques qui résulteront en une vaporisation pure et simple de vos deniers, l’objet n’étant jamais livré ou payé.

C’est en recevant un courrier de 2ememain au mois d’août de cette année donnant quelques conseils aux acheteurs potentiels sur “ce que Sherlock (Holmes) ferait à leur place” pour vérifier qu’une vente est à priori valide que j’ai décidé de partager une expérience personnelle, en espérant qu’elle puisse vous être utile.

Étant à la recherche d’un VTT électrique d’occasion, je tombe sur une offre très alléchante : un VTT de marque, normalement vendu neuf dans les 4000 €, vendu d’occasion à 1250€ et localisé sur Bruxelles. Première alarme : le prix demandé est trop bas, mais je ne résiste à contacter le vendeur. Je reçois un courrier rapidement, en français plus ou moins correct, d’une dame me racontant qu’elle a divorcé, qu’elle n’habite plus à Bruxelles mais à Hambourg suite à son divorce, que son mari n’a plus besoin de son vélo et elle non plus. Deuxième alarme : l’histoire est louche. Je demande alors à voir le vélo, argumentant à raison qu’il est hors de question d’acheter d’occasion un objet dont je n’ai vu personnellement l’état. La proposition que la vendeuse me fait alors est de m’envoyer, à ses frais, le vélo en question par un livreur. Si l’état me convient la transaction est conclue, sinon le vélo repart vers sa vendeuse. Il faut pour cela passer par un “escrow delivery service” qu’elle me renseigne, et le montant de l’achat devra être versé à cette société qui bloquera le montant jusqu’à l’issue de la transaction. Troisième alarme, on commence à tomber dans du rocambolesque… Mais jouons à “Sherlock” comme le préconise 2ememain, et je pars donc en quête de plus d’informations quant à la société de livraison renseignée “CED”: http://cargo-ed.com. Que vérifier ?

  1. une recherche toute simple sur Google ne ressort aucune information permettant un référencement croisé de cette société, càd un article ou une autre société faisant référence à CED
  2. une recherche sur Google Street View sur base de l’adresse renseignée sur le site de CED me renvoie à une société de tabacs
  3. le site de CED renseigne également un numéro d’entreprise. Une recherche sur les sites allemands référençant ces numéros d’entreprise me renvoie vers une société… de produits capillaires et autres ustensiles pour salons de coiffure.
  4. les photos de camionnettes de livraison sur le site montrent des véhicules sans plaques d’immatriculation. A y regarder de plus près, il me semble que le logo de la compagnie a été rajouté sur les photos (genre photoshop). Je récupère une des photos sur mon ordinateur, et lance ensuite une recherche dans http://images.google.com en utilisant cette photo comme point de départ (en cliquant sur l’icône de l’appareil photo vous pouvez fournir une image se trouvant sur votre disque dur ou l’URL d’une image se trouvant sur un site web et Google recherche alors les photos similaires). Je retrouve exactement la même photo (modèle, lieu, éclairage, etc), sans le logo bien entendu, sur différents sites de vendeurs de véhicules utilitaires.
  5. Une recherche à partir du site http://who.is sur base du nom de domaine de ce site (“cargo-ed.com”) m’apprends que ce site a été enregistré par une personne (le “registrant”) se trouvant en Roumanie, bien loin donc d’Hambourg, et que le site n’a été enregistré qu’en mai 2015, un peu tard pour une entreprise censée être “réputée”…

Je renvoie donc, pour le plaisir, le résultat de toutes mes recherches à la vendeuse qui dans la demi heure qui suit, retire son annonce de 2ememain ainsi que son profil.

Nous avons eu affaire ici à un “coup classique” dont malheureusement de nombreuses personnes sont régulièrement victimes. Résumons :

  1. Une affaire trop belle pour être vrai : le vendeur appâte l’acheteur par un prix très bas par rapport à la valeur courante de l’objet.
  2. Une localisation adéquate de l’objet : si dans le cas présent la vendeuse avait directement spécifié que l’objet était en Allemagne, son annonce n’aurait eu que peu de chance de retenir l’attention car chacun préfèrera acheter en local. Une fois le contact établi avec l’acheteur potentiel, le vendeur ficèle une histoire plus ou moins plausible pour justifier que le bien n’est pas directement visible et qu’il faudra passer par un tiers service.
  3. Une invitation à utiliser un tiers service qui semble professionnel : un site web évitant les grosses fautes d’orthographe, des images qui semblent professionnelles à première vue, le site est complet donnant une adresse, une référence d’entreprise (TVA, identifiant d’entreprise, etc), voir même des références de clients. Tout ceci ayant pour but bien entendu de “paraitre vrai” et d’obtenir la confiance de l’acheteur

La manière la plus simple pour éviter les arnaques, c’est de

  • ne jamais s’engager à payer avant d’avoir pu voir l’objet par vous-même. Préférez toujours les transactions de la main à la main, évitez les transactions internationales et les virements bancaires.
  • Ne faites jamais confiance à un vendeur vous proposant de passer par un tiers service pour supporter la transaction. Et si une référence d’un tel service vous est donné, passez du temps à rechercher le plus d’informations à son sujet pour établir sa crédibilité :
    • références extérieures, càd autres que sur le site fourni lui-même
    • recherches sur Google (Images, Map, Street View)
    • vérification de l’enregistrement des noms de domaine (nom des sites web) via who.is ou équivalent
    • recherche de l’entreprise dans les sites de référencement officiels, par exemple pour la France avec Verif.com ou infogreffe.fr, pour la Belgique en utilisant le public search de la Banque-Carrefour des Entreprises.

Et surtout, utilisez votre bon sens !

 


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Connecter sa tablette ou son smartphone à l’étranger

Ils sont supers ces smarphones et tablettes, et nos opérateurs belges proposent maintenant des prix acceptables pour le trafic “data” (ie surf, mail, etc) lorsque vous êtes sur le territoire belge. Mais une fois à l’étranger, à moins d’être le petit fil de Mr Frère, vous ne voudrez certainement pas utiliser votre abonnement data pour mettre à jour votre profil sur Facebook !

On comptant que 2 Gigabytes par mois chez Proximus en Belgique revient à 12,39€/mois, on admire le tarif une fois que l’on désire se connecter à l’étranger :

Tarif Proximus pour internet à l'étranger

Tarif Proximus pour internet à l’étranger

Tarif Mobistar pour internet à l'étranger

Tarif Mobistar pour internet à l’étranger

Quelles sont les options possibles pour avoir une utilisation plus confortable et moins crispée une fois en vacances ou en déplacement à l’étranger ? Je vous propose un ensemble de solutions possibles dans les sections suivantes.

Les points d’accès wifi ouverts des particuliers

C’est la solution la plus évidente pour beaucoup : vous sortez votre smartphone, branchez le wifi et regardez quels sont les points d’accès wifi ouverts autour de vous. Avec un peu de chance, quelqu’un aura laissé son wifi “ouvert” (càd non protégé). C’est le cas “idéal” car simple et direct, mais de moins en moins fréquent. En France par exemple la majorité des “box” internet sont vendues et livrées avec l’encryption wifi mise en marche par défaut. Au-dessus de cela, le spectre des responsabilités individuelles sous le couvert de la loi Hadopi a également infligé un sévère coup de froid à tous ceux et celles qui prônaient un accès libre et inconditionnel à Internet.

Si vous ne voulez pas passer votre temps à sortir votre smartphone pour vérifier s’il y a du wifi ouvert dans le coin, un porte-clé détecteur de réseau wifi pourrait être pratique.

A noter, au passage, pour les ceusses et les celles qui prennent leur laptop en déplacement, qu’avoir une antenne Wifi Yagi à portée de main peut-être très utile, histoire de se connecter au wifi gratuit repéré 1 ou 2 kilomètres plus loin…

Les point d’accès wifi ouverts et gratuit des villes ou établissements

Deuxième solution : allez prendre un café ! La majorité des établissements Horeca (bars, restos, …) offrent maintenant à leur clientèle un accès wifi gratuit. Il vous faudra dans la majorité des cas demander explicitement au serveur ou au patron de vous communiquer le userID/password nécessaire pour se connecter au dit réseau. Si vous devez prendre un hôtel, privilégiez bien entendu ceux qui vous offrent un accès wifi gratuit – je me demande comment certaines chaines n’hésitent pas à vous demander 20€ voir plus pour 24h d’accès au net…

L’autre alternative, ce sont les réseaux gratuits des villes et municipalités. Lors de mes dernières vacances, j’ai pu ainsi découvrir à plaisir que Grenoble et Nice avaient leur réseau wifi municipal gratuit. Certes, la bande passante est réduite et il est probable que certaines applications grosse consommatrices de bande passante tels que YouTube et Skype soient bannies, mais néanmoins pour rapidement chercher un info, envoyer un mail ou vous retrouver sur Google Maps. Bruxelles, pour prendre un exemple “bien de chez nous” a aussi son réseau wifi public, délivré sous le nom de Urbizone.

Les communautés wifi

C’est à priori l’option idéale, low cost et écologique. En gros, l’idée est de rajouter le hotspot wifi de votre box internet (par exemple la BBOX2 de Belgacom, ou la box de Voo, etc) à un “réseau communautaire partagé”. Chaque membre de la communauté ayant alors la possibilité d’utiliser tout point d’accès wifi rencontré sur son chemin et rattaché à cette même communauté. L’accès y est garanti sécurisé : tout utilisateur doit avoir un nom d’utilisateur et un mot de passe pour accéder au réseau, et votre routeur va en général créer 2 réseaux wifi distincts : 1) votre réseau perso, sécurisé et tout et tout et 2) le réseau communautaire, non relié au réseau privé de la maison.

Le réseau “Fon”

Fon est pour moi le meilleur exemple de ce que doit être un tel réseau communautaire. Suite à un partenariat avec Belgacom, chaque BBOX Belgacom installée dans un foyer belge devient un potentiel nouveau point d’accès de cette communauté, qui en compte déjà plus de 7 millions de part le monde. Car c’est bien là une autre force de FON : c’est une solution “multinationale”, ie qui peut être disponible à priori dans n’importe quel pays. Hors, le moment où vous chercherez le plus à vous passer de votre abonnement ou forfait 3G, c’est bien sûr quand vous n’êtes plus dans votre pays… A noter que FON a aussi un accord avec SFR, KPN, BT pour ne citer qu’eux, et je peux en effet confirmer m’être connecté à un point FON en Hollande, en Angleterre et en France dernièrement. Il est “juste” dommage que ces telcos ne font pas assez de publicité autour de cette fonctionnalité géniale auprès de leurs abonnés (en France, notamment).

A noter aussi que le réseau FON se déploie également en dehors d’alliances avec des telcos tels que SFR, BT etc. FON vend un petit routeur (le “Fonera”) pour moins de 40€ et qui vous   permettra également de partager votre propre connexion internet de manière sécurisée ainsi que, bien entendu, avoir accès à l’ensemble des points d’accès FON.

Page web Belgacom pour la configuration de FON

Page web Belgacom pour la configuration de FON

Voo & Telenet Wi-Free

Voo et Telenet, en Belgique, ont aussi voulu tirer la couverture du “ayez accès à Internet hors de chez vous” via les wifi communautaires, et ont lancé “Wi Free” dernièrement. Seul hic : cela ne concerne que les box Voo et/ou Telenet, et donc une fois à l’étranger : bernique !

Boingo

Pas vraiment du wifi communautaire en tant que tel, ie vous ne pourrez rajouter le routeur de votre maison comme point d’accès au réseau. Mais Boingo se veut néanmoins un moyen simple d’obtenir un accès wifi payant dans différents pays, en faisant alliance avec divers fournisseurs (T-Mobile, KPN, Orange, …). Si par ailleurs vous utilisez fréquement Skype, vous aurez peut-être vu passer quelque chose à propos de “Skype Wifi” (payer son accès wifi avec ses crédits Skype) qui s’appuie principalement sur des points d’accès Boingo.

Les réseaux “communautaires” des opérateurs

De nombreux opérateurs ont mis en place une politique similaire à Voo et Telenet, ie tout abonné de chez XYZ pourra avoir accès aux hotspots wifi de tous les autres abonnées de chez XYZ. Perso, j’ai horreur des solutions totalement propriétaires qui, de plus, n’offrent pas la possibilité d’acheter un accès temporaire pour un voyageur de passage. Une mentalité de petit village. Moi je dis : vive FON et suiez l’exemple !

Le hotspot wifi/3G mobile

Ici, nous regarderons une solution pour laquelle vous n’aurez besoin de personne. L’idée est simplement de créer votre propre hotspot wifi, là et quand vous en avez besoin. Vous aurez pour cela besoin d’un petit hotspot mobile, et d’une carte 3G/data.

Commençons pour la carte 3G. Soit vous en avez une de votre employeur (ainsi que vraisemblablement une petit clé USB 3G pour connecter votre laptop quand vous êtes en déplacement), soit vous en achetez une. Oui mais, ça nous remet dans les problèmes de coûts de roaming ça, non ? Pas si vous achetez votre carte 3G dans votre pays de destination. Chez Orange par exemple, en France, une carte SIM avec 100 MB inclus vous coûtera 8€ (comparé à 24,20€ chez Mobistar pour 100MB d’utilisation à l’étranger…).

Ensuite, il vous faut un “hotspot wifi portable”. En gros, un petit boitier dans lequel vous glissez votre carte SIM “data”, vous allumez le zigouigoui et magie : il se connecte à internet grâce à la carte SIM et crée un petit réseau wifi (qui peut être sécurisé) sur lequel vous pourrez connecter votre smartphone, tablette ou laptop. Pendant plusieurs années j’ai utilisé un MIFI 2352. Très chouette petite machine fabriquée par Novatel avec comme seul petit défaut une durée de batterie un peu limitée. Je suis passé dernièrement à un Vodaphone Mobile Wifi R201, vendu par Belgacom/Proximus – durée de batterie plus longue, petit écran inclus qui vous donne l’état de connexion en permanence et près pour la 4G.

Hotspot Vodaphone Mobile Wifi R201

Hotspot Vodaphone Mobile Wifi R201

Le partage des forfaits data entre mobiles

L’idée sous-jacente  : vous vous promenez en rue à Berlin en Vacances, il y a plein de Berlinois autour de vous avec un accès 3G lié à leur smartphone, pourquoi ne pas utiliser un peu de leur forfait ? En contrepartie, vous ferez la même chose dans votre propre pays, càd partagerez un peu de votre forfait data avec les visiteurs de passage. C’est avec cette idée qu’a été lancé le projet Airmobs par Eyal Toledano sous le couvert (prestigieux) de l’initiative “Viral Space” du MIT Media Lab. Vous vous enregistrez dans une communauté spécifiques d’utilisateurs, vous installez un petit soft sur votre Smartphone Android, vous le démarrez et voilà ! Lorsque votre bande passante mobile est utilisée par quelqu’un d’autre, vous gagnez des crédits, que vous pourrez utiliser plus tard. C’est un peu comme un marché de seconde main. Le seul hic, c’est que si technologiquement cette solution est prête, son auteur hésite très fortement à la mettre à disposition du public craignant la foudre des opérateurs télécom… Il va falloir songer à démarrer une pétition pour encourager le gaillard.

Airmobs

Airmobs

Autre projet prometteur, mais qui se limite pour le moment à la voix et aux SMS (ie pas encore pour le trafic data”, c’est le projet Serval. Serval veut aller un pas plus loin que Airmobs, en se passant totalement des opérateurs télécom. Après tout, votre smartphone est elle-même une radio émettrice et réceptrice, pourquoi donc ne pas créer directement un réseau entre les smartphones et se passer des tours relais de nos opérateurs ? Une autre utilisation possible : pouvoir créer un réseau de communication dans un endroit totalement déconnecté de la planète, ou un réseau d’urgence suite à une catastrophe majeure qui aurait éliminé l’infrastructure de télécom. Ici nous sortons un peu du cadre de cet article, mais ce projet est suffisamment intéressant pour prendre l’occasion de le mentionner. A noter que ce projet, tout comme Airmobs, nécessite un terminal Android – hé oui, désolé chers propriétaires d’iPhone, mais votre système est trop fermé et surtout le contrôle d’Apple trop strict quant à ce qu’il “autorise” comme appli ou contenu valable ou non (ce n’est pas Largo Winch, ce chantre bien connu de la pornographie, qui dira le contraire).

Projet Serval - se téléphoner sans opérateur !

Projet Serval – se téléphoner sans opérateur !

Les applis offline

Dernier ressort au cas où vous pensez ne pas trouver de connexion ouverte quelque part, c’est de ne plus en avoir besoin… Quelques applications vous permettent de télécharger le contenu nécessaire avant de partir. Quelques petits exemples :

  • Spotify : si vous avez un abonnement Premium, vous pourrez downloader vos pistes de lectures sur votre mobile via l’application Spotify, puis faire basculer l’appli en mode “offline”. Ce mode vous permet d’écouter ce que vous avez downloadé pendant 30 jours sans avoir besoin de connexion internet
  • Google Maps : vous pourrez téléchargez à l’avance les sections de carte dont vous aurez besoin. Pour de grandes zones (par exemple tout le sud de la France), vous aurez vraisemblablement à télécharger en plusieurs sous-zones. Fonction en tout cas disponible sous Android.
  • TripAdvisor propose un ensemble d’applis de type “City Guide” dont vous pouvez télécharger le contenu à l’avance (cartes, liste des hotels, restos et autres attractions).
  • Google Translate sur Android vous permet depuis peu de télécharger les packs de langue à l’avance !
  • Wifi Finder vous permettra de télécharger à l’avance la liste des hotspots wifi gratuits ou ouverts connus et partagés par la communauté
  • Instapaper est une appli vous permettant de télécharger des pages web afin de les lire plus tard. Pratique pour préparer de l’info utile plus tard en voyage !