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Petit partage d'expériences de geek


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Facilitez-vous la vie avec le NFC sur Android

Si votre smartphone tourne sous Android, Windows Phone ou Blackberry il y a de forte chance pour que celui-ci soit compatible “NFC”. Vous êtes-vous jamais demandé ce que pouvait bien être derrière ce ixième acronyme et à quoi cela vous pourrait bien être utile ?

Le NFC, c’est quoi ?

Rien de tel que de commencer par une petite définition venant de Wikipedia :

La communication en champ proche (en anglais near field communicationNFC) est une technologie de communication sans-fil à courte portée et haute fréquence, permettant l’échange d’informations entre des périphériques jusqu’à une distance d’environ 10 cm. Cette technologie est une extension de la norme ISO/CEI 14443 standardisant les cartes de proximité utilisant la radio-identification (RFID), qui combinent l’interface d’une carte à puce et un lecteur au sein d’un seul périphérique. Un périphérique NFC est capable de communiquer […], avec un autre périphérique NFC ou avec certaines infrastructures sans-contact existantes comme les valideurs des transports en commun ou les terminaux de paiement chez les commerçants.

Un périphérique NFC est capable de communiquer […] avec un autre périphérique NFC ou avec certaines infrastructures sans-contact existantes comme les valideurs des transports en commun ou les terminaux de paiement chez les commerçants. La NFC équipe aujourd’hui des cartes utilisées dans les transports, dans le commerce ou pour l’accès à certains services publics et de plus en plus de terminaux mobiles.

Si votre smartphone Android supporte le NFC, vous trouverez un switch pour activer ou couper le NFC (hé oui, encore un truc qui consomme votre batterie) sous “More” (“Plus”) dans le menu “Wireless & networks” (“Sans fil et réseau”) dans la majorité des cas.

Option NFC dans les réglages système d'Android

Option NFC dans les réglages système d’Android

Le NFC est également reconnu par son symbole. On regrettera cependant qu’il ne semble pas il y a voir de symbole universellement adopté, comme le montre l’existence des ces deux variantes les plus communément utilisées.

Logo NFC

Logo NFC

Autre logo NFC

Autre logo NFC

On remarquera que, comme souvent, la France aime se démarquer et adopte une représentation différente (logo en bas à droite sur l’affichette ci-dessous). On peut se demander en quoi un utilisateur va reconnaître visuellement qu’il y a du contenu à scanner… Tout ceci me rappelle l’adoption du “Flash code” en France alors que toute l’industrie adoptait le standard QR code. Aaaah lala, ces “frenchies”….

Tag NFC sur une affiche française

Tag NFC sur une affiche française

Les accessoires compatibles Android

Vous avez un casque bluetooth ? Une enceinte portable bluetooth ? Un autre objet connecté à votre smartphone que vous devez régulièrement connecter et déconnecter ? Le NFC peut vous aider pour rendre beaucoup plus simple toute procédure d’appareillage bluetooth (“pairing”), wifi et pour l’établissement de toute connexion ultérieure.

Par exemple, il vous suffira de scanner le côté marqué “NFC” du haut-parleur nomade Jabra Solemate ou Jabra Solemate Mini pour que votre système Android démarre bluetooth sur votre terminal (si pas encore enlenché) et se connecte au haut-parleur. Idem avec le Parrot Zik, en scannant l’oreillette gauche avec votre smartphone NFC. Ceci ne se résume pas qu’aux périphériques audio et au bluetooth, la connexion entre votre smartphone Android et l’appareil/objectif Sony DSC-QX10 suit le même processus et établira la connexion wifi entre le QX10 et votre smartphone.

Automatiser vos tâches

Il y a moyen de rendre beaucoup plus d’objets communicants ou interactifs en utilisant des étiquettes ou tags NFC que vous pourrez coller à droite et à gauche, et en utilisant les bons softs Android qui permettront à votre smartphone d’interagir avec ces tags et déclencher diverses actions.

Les tags NFC

Personnellement, j’ai commandé des étiquettes de différents formats sur le site RapidNFC. Vous trouverez des starter packs comme celui-ci pour 13,7€ incluant 12 tags. Intéressant quand on sait que Sony vends ses “Smart Tags” par pack de 4 au prix de 19€ en moyenne et que si vous suivez la piste Sony, vous ne pourrez utiliser que 4 tags au maximum.

Il est important de noter qu’il n’existe pas une seule sorte de tag NFC, mais bien plusieurs types dont, entre autres, la capacité mémoire peut être bien différente. On pourra consulter ce tableau pour obtenir un peu de guidance. Dans les exemples ci-dessous, les tags que je vous ai recommandé plus haut seront tout à fait OK, supportant jusqu’à 137 bytes de données. Il faudra retenir qu’au plus on veut mettre de données sur une puce NFC – comme par exemple une carte de visite (vcard) – au plus il faut d’espace sur la puce, le max étant de 1K.

Les softs Android

Pour les exemples nous allons principalement utiliser les 2 softs suivants que vous trouverez dans le Play Store de Google :

Exemple 1 : partagez vos données de connexion wifi

Scénario : c’est toujours la même rengaine quand vous invitez votre famille ou des amis à la maison, à chaque fois on vous demande quel est votre réseau wifi et son code d’accès. Et si on se simplifiait la vie en plaçant un petit tag NFC dans le salon ou dans le hall d’entrée qu’il suffirait de scanner pour se connecter ?

Direction InstaWifi ! Cette application très simple vous permettra de créer un tag NFC en y inscrivant le nom de votre réseau et la clé nécessaire pour s’y connecter. Pour lire le tag, il faut aussi avoir InstaWifi sur son smartphone – et au cas où il n’est pas installé le fait de scanner le tag vous redirigera vers le Play Store android.

J’ai cherché une solution qui permettrait de ne pas avoir besoin d’utiliser InstaWifi pour lire le tag (ou autre programme équivalent) mais n’ai rien trouvé; il semble que ceci soit du à une limitation dans la manière dont le NFC a été implementé sous Android – en gros les URI de format “WIFI:T:WPA;S:SSID;P:PASSPHRASE;;” ne sont pas reconnu sous Android (par contre le même URI passera si encodé dans un code QR).

Exemple 2 : gérer vos connections lorsque vous rentrez et sortez de votre voiture

Scénario : vous sortez de chez vous ou de votre bureau et rentrez dans votre véhicule, et devez à priori couper le wifi, enclencher le bluetooth et connecter votre smartphone par bluetooth au car kit de votre voiture. De même, lorsque vous sortez de votre voiture vous voulez à nouveau scanner le même tag pour, cette fois, couper le bluetooth, changer le profil sonore de votre appareil et démarrer un programme prédéterminé, comme par exemple “car locator” afin de géolocaliser l’endroit de votre voiture et la retrouver par la suite.

Dans Trigger, nous allons commencer par créer une nouvelle tâche. Le déclencheur que nous choisissons pour cette tâche est “NFC”, ie la tâche se déclenchera à la lecture d’un tag NFC. Dans les tâches d’installation, nous choisirons : “Wi-fi activé/désactivé”, “Bluetooth activé/désactivé” et, toujours sous “bluetooth” nous choisirons également “Connecter un appareil”. Sur l’écran suivant, nous spécifions que le wi-fi doit être effectivement désactivé, que le bluetooth doit être activé et le périphérique bluetooth qui doit être activé. Sur l’écran suivant, “Commutateurs d’installation” (sans doute une mauvaise traduction en français) nous définissons les actions lorsque nous scannerons à nouveau le tag NFC lorsque nous sortirons de la voiture. Nous ajouterons donc : “Wi-fi activé/désactivé”, “Connexion Wi-Fi”, sous bluetooth nous prendrons “Bluetooth activé/désactivé”, sous “Sons et Volumes” nous prendrons “Volume de la sonnerie”et finalement sous “Applications et raccourcis” nous prendrons “Ouvrir une application” et choisirons l’appli à démarrer. Pour la dernière étape, prenez un de vos tags NFC vierges (ou que vous voulez ré-écrire) et placez le derrière votre appareil.

Tout est prêt ! Il ne vous reste plus qu’à placer votre tag NFC dans la voiture, sur le tableau de bord, derrière le pare-soleil, bref là où il sera le plus accessible pour vous tout en restant discret.

Exemple 3 : enclencher la surveillance de votre maison

Scénario : vous avez un NAS Synology chez vous, pour lequel vous utilisez la fonction “Surveillance Station“. Ceci permet à votre NAS Synology de se connecter à votre (vos) caméra(s) IP dans la maison, d’enregistrer ce qu’elles voient (quand il y a du mouvement par exemple) et de vous envoyer des alertes par mail ou SMS. Dans mon cas, je n’aime pas laisser tourner ce système quand nous sommes à la maison. Quid si j’avais un petit tag NFC à côté de la porte d’entrée pour mettre en route la surveillance vidéo quand je sors et la stopper quand je rentre ?

Dans cet exemple, nous allons avoir besoin d’un peu plus de support software… Dans un premier temps, Surveillance Switch est un petit utilitaire Android qui permet de mettre en route ou stopper la surveillance vidéo d’un NAS Synology. On veillera à bien configurer celui-ci et de faire quelques petits tests pour être sûr qu’il fonctionne correctement. Ceci étant fait, il nous faut maintenant quelque chose pour pouvoir utiliser Surveillance Switch de manière automatisée. C’est ici que Tasker rentre en jeu. Dans Tasker nous allons créer 2 tâches, une pour appeler Surveillance Switch et enclencher la surveillance et une pour le contraire. Le type de tâche dans Tasker sera “Send intent”. Pour enclencher la vidéo surveillance, l’action associée à la tâche “Send intent” sera “com.decbin.surveillance_on” et “com.decbin.surveillance_off” pour la tâche inverse. Bien, ce n’est pas encore fini… On va ensuite dans l’appli “Trigger” et l’on procédera comme dans l’exemple 2. Dans la liste des tâches possibles, vous verrez qu’il est possible de faire appel à une tâche définie dans Tasker.

Résumons : dans cet exemple, lorsque vous scannerez votre tag NFC, Trigger va appeler Tasker pour déclencher la tâche “surveillance on”, et celle-ci fera un appel système à l’appli Surveillance Switch pour mettre en route la surveillance vidéo de votre NAS Synology. Ouf !

Cela ne fonctionnera tel quel qu’avec un NAS Synology. Si vous avez un autre système de surveillance vidéo, il faudra tout d’abord faire quelques recherches sur le net pour voir s’il est possible de le commander via une appli telle que Tasker.

 Conclusion

Voilà, je pense que ces 3 petits exemples vous montrent qu’avec quelques tags NFC obtenus pour quasi rien via internet vous pourrez commencer à automatiser votre interaction avec votre smartphone et votre entourage. Je vous encourage à explorer tout d’abord Trigger (et ses divers addons), puis d’aller un peu plus loin avec Tasker. N’hésitez pas à donner vos idées ou exemples dans les commentaires de ce post ! Je viens par exemple de voir qu’il était possible d’automatiser via Tasker les ampoules Philips Hue… ça me donne des idées…

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Test du Sony DSC-QX10 ou comment offrir 18 Mega pixels et un zoom optique 10x à votre smartphone

Aaaaaah, la course aux pixels sur les smartphones, on pourrait écrire des pages sur ce sujet, non ? Et les constructeurs de faire en sorte que l’on commence à tout mélanger. Est-ce que ce qui compte c’est d’avoir plus de pixels ou des capteurs avec moins de pixels mais plus de luminosité ? Est-il mieux de prendre une approche comme les UltraPixels du HTC One,  ou le capteur 41 Megapixels du Nokia Lumix 1020 ? Faut-il changer de smartphone juste parce que le nouveau modèle à plus de pixels ? Et si l’appareil photo pouvait être découplé du smartphone ? C’est l’approche que nous propose Sony avec son objectif à capteur intégré DSC-QX10.

Sony DSC-QX10

Sony DSC-QX10

Ce boitier est une caméra complète, incluant optique, capteur et stockage. Le DSC-QX10 peut être utilisé sans smartphone ni tablette, mais dans ce cas vous prendrez vos photos “à l’aveugle”, un peu comme sur une GoPro, ie sans voir ce que vous shootez. Le but principal est de l’associer à une smartphone voir même une tablette, ou vous utilisez ce smartphone pour voir ce que vous prenez en photo (ou ce que vous filmez en 1080p), d’effectuer divers réglages tels que le mode de photo choisi, etc. Voyons ci-dessous un peu comment tout ceci fonctionne.

 

 

DSC-QX10 attaché à un smartphone

DSC-QX10 attaché à un smartphone

Connexion au QX10

La batterie étant chargée, on installe une carte MicroSD ou Sony M2 dans le QX10. A l’allumage de celui-ci, un réseau wifi est créé par le QX10. Pour y connecter votre smartphone :

  1. s’il est équipé du NFC : vous scannez le QX10 avec votre smartphone, la connexion s’établit et le programme Sony Play Memories Mobile que vous aurez préalablement installé du Google Play Store ou de l’Apple AppStore est automatiquement démarré
  2. s’il n’est pas équipé du NFC : c’est plus fastidieux, vous devrez aller dans les réglages wifi de votre smartphone, sélectionner le réseau du QX10 puis rentrer le password wifi, puis enfin vous devrez démarrer Sony Play Memories.

Une fois connecté, vous pourrez alors attacher le QX10 au dos de votre smartphone via le clip fourni (taille maximale 75mm de large). Sony a par ailleurs annoncé la disponibilité prochaine d’un adapteur pour tablette, le SPA-TA1.

A noter que le QX10 dispose d’un support de fixation classique pour un pied ou tripod. La connexion wifi tiendra sur une distance d’une 20aine de mètres sans problèmes, donc rien ne vous interdit d’utiliser ce Gorillapod qui traîne dans votre tiroir pour fixer le QX10 à la branche d’un arbre ou tout autre point de vue intéressant et habituellement hors de portée d’un appareil “standard” pour des shots plus créatifs. De même, un QX10 posé en bout de table sur un simple trépied pour prendre des photos des invités peut donner des résultats assez cocasses.

QX10 avec Gorillapod

QX10 avec Gorillapod

Très bien, sauf que :

  • si le NFC facilite grandement le processus de connexion et de démarrage automatique du programme approprié, la procédure reste assez longue. Avec mon HTC One, je dois compter plus ou moins 15 secondes avant que tout ne soit opérationnel. Le QX10 n’est donc pas adapté pour le “point & shoot” rapide du style “je dégaine et je clique”.

Cadrer un sujet et mise au point

Le QX10 dispose d’un zoom optique stabilisé 10x. C’est certainement un des atouts majeurs de cette solution par rapport à l’utilisation de l’appareil photo intégré dans votre smartphone. Vous pourrez zoomer soit en utilisant les boutons W (wide) et T (Tele) sur l’appli Play Memories, soit en utilisant les boutons se situant sur le côté de QX10. Je trouve personnellement cette deuxième alternative plus pratique, car on a tendance à vite tenir l’ensemble objectif+smartphone par le QX10 lui-même.

La mise au point se fait soit sur le QX10 comme sur un appareil photo classique, ie en appuyant à mi-course sur le déclencheur, soit en touchant du doigt sur l’écran de votre smartphone la partie de la photo sur laquelle vous souhaitez que la mise au point se fasse. Lorsque le zoom est enclenché, et à fortiori quant il est au maximum, la stabilisation de l’image ne se fait que lors de la mise au point – il est alors bien plus pratique de pouvoir utiliser la mise au point via le déclencheur du QX10 et de continuer la course lorsque vous voulez déclencher la photo. Dans le cas où le QX10 serait fixé sur un trépied ou autre support fixe, ce problème de stabilisation sera totalement secondaire, l’appareil photo étant fixe.

Ecran principal de l'app Sony Play Memories Mobile

Ecran principal de l’app Sony Play Memories Mobile

Très bien, sauf que :

  • Il y a quelques fois du “lag” dans la connexion wifi, ce qui ne rend pas toujours les cadrages et déclenchement de photos évident. Ce lag n’est pas constant, et en son absence l’utilisation est très fluide.
  • Il y a de temps à autre des petits soucis de déconnexion wifi, résolus en un clic sur “réessayer”, à un point tel qu’on se demande pourquoi ce popup arrive et que Sony n’essaie pas tout simplement la reconnexion automatique
Soucis de connexion wifi

Soucis de connexion wifi

 

Prise de photos

Côté caractéristiques techniques, le DSC-QX10 a un capteur Exmor™ R CMOS de 18,2 Megapixels, avec une focale de 3,3 (grand angle) à 5,9 (téléobjectif). La distance focale est équivalente à un objectif 25-250mm et la sensibilité ISO de 100 – 3200. L’appareil reconnaîtra le mode de la scène automatiquement (macro, visage, paysage, nuit, contre-jour, …) et vous proposera les modes photos suivants :

  • Intelligent Auto : réglages automatiquement ajustés.
  • Superior Auto : “permet de prendre des photos dans une qualité supérieure à celle appliquée en mode Auto Intelligent”. J’adore ce genre de phrase car elle n’explique, en gros, rien du tout. Le plus important, dans ce mode, est que l’appareil va faire du bracketing : l’appareil prend plusieurs photos en rafale de la même scène en faisant varier certains paramètres tels que l’exposition, puis recombine les images en une seule optimisée. Ce mode de photo est simplement fantastique lors de prise de vue en faible éclairage et vous donne des photos correctement exposées et sans bruit. C’est, tout simplement, du HDR (ou High Dynamic Range) dont l’intérêt “est de pouvoir représenter ou de mémoriser de nombreux niveaux d’intensité lumineuse dans une image” [wikipedia].
  • Programme Auto : permet de prendre des photos en utilisant l’exposition automatique (vitesse d’obturateur et valeur d’ouverture (F)). Vous pouvez régler la valeur EV et la balance des blancs.

Lorsqu’une photo est prise, elle est stockée en sa taille originale (18 Megapixels) sur la carte mini SD se trouvant dans le QX10, et également transmise en taille limitée à 2 MB sur votre smartphone. Ceci vous permet de facilement pouvoir partager toute photo prise sur vos réseaux sociaux. Pour récupérer vos photos en leur taille originale, vous brancherez le QX10 à votre PC ou Mac via USB. Sony fourni les outils nécessaires pour un transfert facile, tel que Sony Play Memories Home ou Picture Motion Browser.

Ci-dessous vous trouverez quelques photos en exemple prises avec mon DSC-QX10 connecté sur un HTC One :

A noter que Sony fourni un SDK (Software Development Kit) pour le QX10, ainsi d’autres applications Android ou iPhone peuvent utiliser cet objectif/appareil photo. Elles ne sont pas légion pour le moment et sur Android on notera principalement :

  • Camera 360 : une des applis “caméra” la plus populaire sur Android, principalement pour la pléthore de filtres et autres effets disponibles, fonctionne maintenant avec le DSC-QX10. On y gagne les filtres et effets mais on y perd le contrôle sur le mode de photo (superior auto, intelligent auto, etc).
  • Timelapse – Sony Camera : très pratique pour prendre des… timelapses. A noter que l’appli gérera le déclenchement automatique des photos mais ne les montera pas en un petit film – vous devrez faire cela sur votre ordi.

Je regrette personnellement le manque de réglages disponibles à partir de l’application Sony Play Memories Mobile. Par exemple, j’aimerais :

  • avoir un contrôle manuel sur les types de scènes (macro, nuit, contre-jour etc) afin d’avoir un peu plus de contrôle sur ma “créativité”
  • pouvoir ajouter un tag de géolocalisation aux photos qui sont recopiées sur mon smartphone (données GPS venant alors de mon smartphone)
  • pouvoir voir le niveau de batterie et le niveau du signal wifi du QX10 via l’appli Sony Play Memories Mobile

Conclusions

Le DSC-QX10 est un drôle d’appareil souffrant de divers problèmes de jeunesse, les principaux étant le temps nécessaire avant de pouvoir prendre sa première photo et des petits soucis de performance ou stabilité du wifi. Je ne pense pas qu’il puisse remplacer complètement ni votre appareil photo traditionnel (granularité des réglages), ni l’appareil photo de votre smartphone (rapidité). Il apporte cependant une nouvelle possibilité pour prendre des clichés, et le fait de pouvoir désolidariser le viseur (ie votre smartphone) de l’appareil en lui-même permet des shots assez créatifs.

Personnellement, je laisse traîner le QX10 dans une des poches de ma veste ainsi, si je veux prendre des photos de qualité (par rapport aux photos de mon Smartphone) ou là où j’aurais besoin d’un bon zoom, je l’ai toujours sous la main. C’est loin d’être le cas pour mon appareil photo classique que je trouve plus encombrant et pour lequel je dois prévoir de l’emporter.

Ceci étant dit, on peut se demander si tout cela vaut les 199€ qu’en demande Sony.