J'ai testé pour vous

Petit partage d'expériences de geek


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Timelapse et hyperlapse : le temps en accéléré

Sans doute avez-vous déjà vu des vidéos sur youtube, ou des séquences dans des films, reportages ou clips vidéos dans lesquels le temps semble passer en accéléré : le soleil se couche en 6 secondes, les étoiles balayent le ciel en quelques minutes, les nuages filent furieusement dans le ciel comme chassés par un vent extrêmement violent. Ces séquences vidéos sont communément appelées “time-lapse” ou “espace de temps” ou encore “accéléré” dans notre belle et riche langue.

Voici un petit exemple, un montage de différents time-lapses que j’ai réalisé cet été dans le Val d’Aoste en Italie :

Le “roi” du time lapse est pour moi Tom Lowe, c’est clairement lui qui m’a donné l’envie de m’essayer à cette technique. Voici un exemple de ses productions, que je vous fait démarrer directement un peu plus loin dans le clip juste histoire de baver d’envie et d’ébahissement devant ses séquences nocturnes  :

Vous aurez sans doute remarqué une différence entre mon clip et celui de Tom Lowe (outre le côté artistique et professionnel, mais bon, passons) : dans mon clip, le point de vue est fixe, alors que chez Tom Lowe la caméra se déplace pendant la séquence. Nous touchons ici à la différence principale entre time-lapse et hyper-lapse.

Qu’est-ce qu’un timelapse ?

Lorsque nous tournons une séquence vidéo avec notre caméra, smartphone ou appareil photo, typiquement ces appareils vont enregistrer 24, 25 ou 30 images par secondes selon le standard vidéo pour lequel ils auront été paramétrés. Certaines caméras grand public peuvent même enregistrer à 50, 60 voire 120 ou même 240 images par seconde (comme la GoPro Hero3+ Black Edition par exemple). Lorsque nous rejouons ces images sur notre TV ou PC, tel un praxinoscope c’est la persistance rétinienne dans la succession d’images qui nous donne l’impression d’un mouvement fluide et continu. La norme du 24 images/seconde vient du cinéma sur pellicule argentique. Filmer à 50 ou 60 voire 240 images/secondes est généralement utilisé pour pouvoir obtenir des effets de ralenti extrêmement fluide. C’est simple, si je ralentis de moitié la vitesse d’une séquence tournée à 24 images/secondes j’obtiens un matériel brut à 12 images par seconde qui paraîtra donc saccadé. Même si je remonte le tout dans Adobe Premiere ou autre soft de montage sur une séquence à 24 images/seconde, ce soft ne pourra bien évidement pas réellement reconstituer le mouvement entre chaque image. Si par contre je pars d’une séquence à 240 images/seconde, je pourrai ralentir jusqu’à 10 fois cette séquence dans un montage fait à 24 images/seconde, et mon ralenti sera toujours extrêmement fluide. Allez, un petit exemple pour le plaisir des yeux :

Et le time-lapse dans tout ça ? C’est simple, c’est exactement l’inverse ! Plutôt que de chercher à ralentir le temps en prenant plus d’images par seconde, nous allons chercher à l’accélérer en prenant moins d’images par seconde. Nous devrons aussi faire un peu de mathématiques… Par exemple, en comptant que je veuille filmer un beau coucher de soleil qui mettra 15 minutes à se coucher et que mon désir est d’obtenir une séquence de 10 secondes en final à 24 images/secondes, je devrai prendre une image toutes les 3,75 secondes. Ceci nous emmène aussi à changer d’équipement ! Là où pour ralentir une séquence vidéo je vais capturer la séquence source avec une caméra, pour le time-lapse je vais donc utiliser… un appareil photo ! Le time-lapse est donc un procédé demandant un peu plus de travail de post-production. En effet, dans mon exemple ci-dessus je vais me retrouver avec 240 photos (15 min = 900 secondes et 900 secondes divisé par 3,75 = 240) et je n’ai donc pas encore de séquence vidéo en main. Les plus chanceux d’entre nous utiliserons Adobe Premiere ou Adobe After Effects pour recomposer toutes ces images en une séquence vidéo et en profiteront au passage pour ajouter quelques filtres (couleurs, etc), recadrages et autres manipulations. Sur Mac, vous pourrez utiliser iMovie assez facilement, sur Windows vous pourrez vous appuyez sur Movie Maker et sous Linux/Ubuntu des solutions existent également.

Revenons un instant au matériel nécessaire. Si vous devez prendre une photo toutes les x secondes, il vous faudra un appareil avec une fonction “intervalomètre”, via laquelle l’appareil prendra une photo automatiquement à chaque intervalle défini (toutes les secondes, 3 secondes, 5 secondes, etc). Si vous avez une caméra GoPro ou Mobius, vous êtes parés mais, dans le cas de la GoPro ont souffira d’un effet fisheye dans les photos un peu indésirable. Cela demandera un peu plus de post production pour “aplatir” les images avant de les assembler. En général les appareils numériques de type “reflex” ont cette fonction “intervalomètre”, ainsi que divers appareils “point and shoot” ou “compact”. Pour une bonne stabilité du rendu final il ne faudra surtout pas oublier de poser l’appareil photo sur un pied ! Je conseille fortement les pieds “GorillaPod” qui permettent de poser l’appareil un peu partout, y compris attaché à une branche d’arbre ou sur la rambarde d’une terrasse.

Il existe encore plus simple. Prenons par exemple les appareils photos Sony RX100 MK3, ou Sony Alpha 6000. Sur ces appareils vous pourrez installer des applications, appelées “Playmemories Camera App” ajoutant diverses fonctionnalités aux appareils mentionnés plus haut. Une de ces applications permet tout simplement de créer des timelapses de manière assez élaborée, dont des modes spécifiques pour lever et coucher de soleil, ciel nuageux et même un mode “miniature” également défini comme effet “tilt shift” !

Et si vous n’avez pas ce genre d’appareil photo, mais “juste” un smartphone ? Pas de soucis, vous pourrez également vous lancer dans le monde des time-lapses car de nombreuses applications existent en ce domaine. Ma favorite, sur Android, est “Lapse It Pro“, qui existe aussi sous iOS pour les iPhones/iPods/iPads. Une petite recherche dans votre appstore/playstore vous retournera de nombreux résultats, essayez les !! Un petit mot pour vous rappeler que le remboursement d’apps payantes sous Android est maintenant passé à 2 heures… ce qui donne très largement le temps d’essayer les apps payantes de qualité. Tout comme pour un appareil photo, vous chercherez à disposer votre smartphone sur un pied ou support afin d’éviter tout mouvement entre les prises de vue. Petit conseil : si vous avez un ami qui dispose d’une imprimante 3D, jetez un petit coup d’oeil sur Thingiverse… Exemple d’un support paramétrable pour smartphone.

Et les hyperlapses alors ?

Comme mentionné dans l’introduction de cet article, un hyperlapse est à la base un time-lapse dans lequel la caméra elle-même est en mouvement. Prenons l’exemple ci-dessous :

Pour réaliser cette séquence, j’ai utilisé une caméra GoPro en mode intervalomètre et… une minuterie de cuisine (un peu bidouillée). La caméra est montée sur la minuterie, qui est réglée sur 60 minutes. La minuterie tourne sur elle-même avec le temps, et fait donc un 360° complet en une heure, ou 180° en 30 minutes. Vous pouvez facilement vous construire ce genre d’accessoire, avec une minuterie Ikea. Vous pourrez également acheter ce genre d’accessoire “tout fait”, comme un Camalapse par exemple, mais vous en payerez le prix.

Dans cet exemple nous sommes limité à un mouvement sur un seul axe, et tournant toujours dans le même sens. Lorsque vous regardez des vidéos de Tom Lowe par exemple, vous y trouverez de beau travelings, des mouvements sur 2 ou 3 axes. C’est à partir d’ici qu’il vous faudra un large portefeuille, ou des dons de bricoleur. Il faut, en gros, un ou des systèmes sur lesquels monter votre caméra et pour lesquels vous pourrez préprogrammer un ou des mouvements à effectuer. Bien sûr vous pouvez également faire tout cela à la main, j’y reviendrai, mais cela demande pas mal de précision.

Les supports caméras automatiques

Quelques exemples jolis gadgets et autres solutions pour se donner envie :

  • Motrr Galiléo : un support “robotisé” pour iPhone, contrôlé par un autre iPhone/iPod/iPad, permettant une programmation sur plusieurs axes. Mottr avait promis un support pour GoPro mais on attend toujours…
  • Trossen Robotics : une série de bras articulés programmable (arduino etc) permettant d’y fixer une caméra GoPro
  • Des chariots montés sur rails pour plus de mouvements et de très beaux travelings :
Et à la main ?

Pour les possesseurs de smartphones Apple, le plus simple et rapide aujourd’hui est d’essayer la nouvelle application “Hyperlapse” d’Instagram. Que les fans d’Android se rassurent, cette app devrait débarquer bientôt dans le Playstore. Cette app vous permettra de vous promener tranquillement avec smartphone, ou d’être assis dans votre voiture, avion ou autre engin en déplacement,  et produira une vidéo basée sur des captures d’images à intervalle régulier. Le truc “magique” de cette app est qu’elle stabilisera cette séquence d’images pour un rendu fluide qui ne saute pas dans tous les sens. C’est un processus qui demande normalement beaucoup de puissance de calcul, mais le “truc” d’Instragram est d’utiliser et d’enregistrer les déplacements de votre smartphone via les gyroscopes qui s’y trouvent toujours, et de corriger le placement des images sur base de ces infos. Un petit clip ci-dessous expliquant cela (en anglais, désolé) :

Pas encore disponible au large public, mais très prometteur est ce sujet de recherche sortant de chez Microsoft et permettant de réanalyser une séquence vidéo afin d’en générer un hyperlapse hyper stabilisé. Imaginez pouvoir convertir vos séquences vidéos tournées à partir de votre drone ou multicoptère, de votre vélo, etc !!

Avec un appareil photo (reflex ou compact), on pourra utiliser des systèmes de “mini stakeboard” aussi appelé “dolly” – que l’on trouve facilement à la FNAC ou Mediamarkt – pour des travelings souples, ou “simplement” un pied. Le “truc” sera de prendre chaque photo à une distance égale en prenant un repère au sol par exemple (se déplacer de 4 carrés entre chaque photo), à moins que l’on ne désire inclure des effets d’accélérations. Comme il sera quasi impossible d’avoir chaque cliché parfaitement aligné avec le précédent (l’appareil est un poil plus haut, a tourné de quelques petits degrés vers la droite ou la gauche, etc) il faudra procéder à pas mal de retouches sur ordinateur, y compris donc un réalignement parfait des photos. Je vous invite à regarder les 2 vidéos suivantes pour vous faire une idée…

 

J’espère que cet article vous aura démystifié ce que sont et comment produire des time-lapses et hyper-lapses, et vous aura donné une tonne d’idées créatrices et  quelques pistes pour vous lancer ! Alors…. à vos caméras et action !

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Test du Sony DSC-QX10 ou comment offrir 18 Mega pixels et un zoom optique 10x à votre smartphone

Aaaaaah, la course aux pixels sur les smartphones, on pourrait écrire des pages sur ce sujet, non ? Et les constructeurs de faire en sorte que l’on commence à tout mélanger. Est-ce que ce qui compte c’est d’avoir plus de pixels ou des capteurs avec moins de pixels mais plus de luminosité ? Est-il mieux de prendre une approche comme les UltraPixels du HTC One,  ou le capteur 41 Megapixels du Nokia Lumix 1020 ? Faut-il changer de smartphone juste parce que le nouveau modèle à plus de pixels ? Et si l’appareil photo pouvait être découplé du smartphone ? C’est l’approche que nous propose Sony avec son objectif à capteur intégré DSC-QX10.

Sony DSC-QX10

Sony DSC-QX10

Ce boitier est une caméra complète, incluant optique, capteur et stockage. Le DSC-QX10 peut être utilisé sans smartphone ni tablette, mais dans ce cas vous prendrez vos photos “à l’aveugle”, un peu comme sur une GoPro, ie sans voir ce que vous shootez. Le but principal est de l’associer à une smartphone voir même une tablette, ou vous utilisez ce smartphone pour voir ce que vous prenez en photo (ou ce que vous filmez en 1080p), d’effectuer divers réglages tels que le mode de photo choisi, etc. Voyons ci-dessous un peu comment tout ceci fonctionne.

 

 

DSC-QX10 attaché à un smartphone

DSC-QX10 attaché à un smartphone

Connexion au QX10

La batterie étant chargée, on installe une carte MicroSD ou Sony M2 dans le QX10. A l’allumage de celui-ci, un réseau wifi est créé par le QX10. Pour y connecter votre smartphone :

  1. s’il est équipé du NFC : vous scannez le QX10 avec votre smartphone, la connexion s’établit et le programme Sony Play Memories Mobile que vous aurez préalablement installé du Google Play Store ou de l’Apple AppStore est automatiquement démarré
  2. s’il n’est pas équipé du NFC : c’est plus fastidieux, vous devrez aller dans les réglages wifi de votre smartphone, sélectionner le réseau du QX10 puis rentrer le password wifi, puis enfin vous devrez démarrer Sony Play Memories.

Une fois connecté, vous pourrez alors attacher le QX10 au dos de votre smartphone via le clip fourni (taille maximale 75mm de large). Sony a par ailleurs annoncé la disponibilité prochaine d’un adapteur pour tablette, le SPA-TA1.

A noter que le QX10 dispose d’un support de fixation classique pour un pied ou tripod. La connexion wifi tiendra sur une distance d’une 20aine de mètres sans problèmes, donc rien ne vous interdit d’utiliser ce Gorillapod qui traîne dans votre tiroir pour fixer le QX10 à la branche d’un arbre ou tout autre point de vue intéressant et habituellement hors de portée d’un appareil “standard” pour des shots plus créatifs. De même, un QX10 posé en bout de table sur un simple trépied pour prendre des photos des invités peut donner des résultats assez cocasses.

QX10 avec Gorillapod

QX10 avec Gorillapod

Très bien, sauf que :

  • si le NFC facilite grandement le processus de connexion et de démarrage automatique du programme approprié, la procédure reste assez longue. Avec mon HTC One, je dois compter plus ou moins 15 secondes avant que tout ne soit opérationnel. Le QX10 n’est donc pas adapté pour le “point & shoot” rapide du style “je dégaine et je clique”.

Cadrer un sujet et mise au point

Le QX10 dispose d’un zoom optique stabilisé 10x. C’est certainement un des atouts majeurs de cette solution par rapport à l’utilisation de l’appareil photo intégré dans votre smartphone. Vous pourrez zoomer soit en utilisant les boutons W (wide) et T (Tele) sur l’appli Play Memories, soit en utilisant les boutons se situant sur le côté de QX10. Je trouve personnellement cette deuxième alternative plus pratique, car on a tendance à vite tenir l’ensemble objectif+smartphone par le QX10 lui-même.

La mise au point se fait soit sur le QX10 comme sur un appareil photo classique, ie en appuyant à mi-course sur le déclencheur, soit en touchant du doigt sur l’écran de votre smartphone la partie de la photo sur laquelle vous souhaitez que la mise au point se fasse. Lorsque le zoom est enclenché, et à fortiori quant il est au maximum, la stabilisation de l’image ne se fait que lors de la mise au point – il est alors bien plus pratique de pouvoir utiliser la mise au point via le déclencheur du QX10 et de continuer la course lorsque vous voulez déclencher la photo. Dans le cas où le QX10 serait fixé sur un trépied ou autre support fixe, ce problème de stabilisation sera totalement secondaire, l’appareil photo étant fixe.

Ecran principal de l'app Sony Play Memories Mobile

Ecran principal de l’app Sony Play Memories Mobile

Très bien, sauf que :

  • Il y a quelques fois du “lag” dans la connexion wifi, ce qui ne rend pas toujours les cadrages et déclenchement de photos évident. Ce lag n’est pas constant, et en son absence l’utilisation est très fluide.
  • Il y a de temps à autre des petits soucis de déconnexion wifi, résolus en un clic sur “réessayer”, à un point tel qu’on se demande pourquoi ce popup arrive et que Sony n’essaie pas tout simplement la reconnexion automatique
Soucis de connexion wifi

Soucis de connexion wifi

 

Prise de photos

Côté caractéristiques techniques, le DSC-QX10 a un capteur Exmor™ R CMOS de 18,2 Megapixels, avec une focale de 3,3 (grand angle) à 5,9 (téléobjectif). La distance focale est équivalente à un objectif 25-250mm et la sensibilité ISO de 100 – 3200. L’appareil reconnaîtra le mode de la scène automatiquement (macro, visage, paysage, nuit, contre-jour, …) et vous proposera les modes photos suivants :

  • Intelligent Auto : réglages automatiquement ajustés.
  • Superior Auto : “permet de prendre des photos dans une qualité supérieure à celle appliquée en mode Auto Intelligent”. J’adore ce genre de phrase car elle n’explique, en gros, rien du tout. Le plus important, dans ce mode, est que l’appareil va faire du bracketing : l’appareil prend plusieurs photos en rafale de la même scène en faisant varier certains paramètres tels que l’exposition, puis recombine les images en une seule optimisée. Ce mode de photo est simplement fantastique lors de prise de vue en faible éclairage et vous donne des photos correctement exposées et sans bruit. C’est, tout simplement, du HDR (ou High Dynamic Range) dont l’intérêt “est de pouvoir représenter ou de mémoriser de nombreux niveaux d’intensité lumineuse dans une image” [wikipedia].
  • Programme Auto : permet de prendre des photos en utilisant l’exposition automatique (vitesse d’obturateur et valeur d’ouverture (F)). Vous pouvez régler la valeur EV et la balance des blancs.

Lorsqu’une photo est prise, elle est stockée en sa taille originale (18 Megapixels) sur la carte mini SD se trouvant dans le QX10, et également transmise en taille limitée à 2 MB sur votre smartphone. Ceci vous permet de facilement pouvoir partager toute photo prise sur vos réseaux sociaux. Pour récupérer vos photos en leur taille originale, vous brancherez le QX10 à votre PC ou Mac via USB. Sony fourni les outils nécessaires pour un transfert facile, tel que Sony Play Memories Home ou Picture Motion Browser.

Ci-dessous vous trouverez quelques photos en exemple prises avec mon DSC-QX10 connecté sur un HTC One :

A noter que Sony fourni un SDK (Software Development Kit) pour le QX10, ainsi d’autres applications Android ou iPhone peuvent utiliser cet objectif/appareil photo. Elles ne sont pas légion pour le moment et sur Android on notera principalement :

  • Camera 360 : une des applis “caméra” la plus populaire sur Android, principalement pour la pléthore de filtres et autres effets disponibles, fonctionne maintenant avec le DSC-QX10. On y gagne les filtres et effets mais on y perd le contrôle sur le mode de photo (superior auto, intelligent auto, etc).
  • Timelapse – Sony Camera : très pratique pour prendre des… timelapses. A noter que l’appli gérera le déclenchement automatique des photos mais ne les montera pas en un petit film – vous devrez faire cela sur votre ordi.

Je regrette personnellement le manque de réglages disponibles à partir de l’application Sony Play Memories Mobile. Par exemple, j’aimerais :

  • avoir un contrôle manuel sur les types de scènes (macro, nuit, contre-jour etc) afin d’avoir un peu plus de contrôle sur ma “créativité”
  • pouvoir ajouter un tag de géolocalisation aux photos qui sont recopiées sur mon smartphone (données GPS venant alors de mon smartphone)
  • pouvoir voir le niveau de batterie et le niveau du signal wifi du QX10 via l’appli Sony Play Memories Mobile

Conclusions

Le DSC-QX10 est un drôle d’appareil souffrant de divers problèmes de jeunesse, les principaux étant le temps nécessaire avant de pouvoir prendre sa première photo et des petits soucis de performance ou stabilité du wifi. Je ne pense pas qu’il puisse remplacer complètement ni votre appareil photo traditionnel (granularité des réglages), ni l’appareil photo de votre smartphone (rapidité). Il apporte cependant une nouvelle possibilité pour prendre des clichés, et le fait de pouvoir désolidariser le viseur (ie votre smartphone) de l’appareil en lui-même permet des shots assez créatifs.

Personnellement, je laisse traîner le QX10 dans une des poches de ma veste ainsi, si je veux prendre des photos de qualité (par rapport aux photos de mon Smartphone) ou là où j’aurais besoin d’un bon zoom, je l’ai toujours sous la main. C’est loin d’être le cas pour mon appareil photo classique que je trouve plus encombrant et pour lequel je dois prévoir de l’emporter.

Ceci étant dit, on peut se demander si tout cela vaut les 199€ qu’en demande Sony.